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Vingt-sept notes, des voix et des chants |
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Écrit par Stéphan Misteli
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Samedi, 04 Juillet 2009 16:18 |
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Avec leurs vingt-sept notes pas toutes contigües, les orgues de barbarie Erman permettent de jouer un très large répertoire. Il n’en reste pas moins que la gamme de ces instruments est limitée et représente une contrainte pour le compositeur. Cette contrainte, Sylvain Frank Muster en a fait un défi qu’il s’est plu à relever. Quoi de plus stimulant en effet que de dompter les caractéristiques d’un instrument pour en faire un atout dans la création ? A cet exercice, notre compositeur a excellé. Ses œuvres, créées pour le spectacle, ont montré les multiples facettes de son talent. Il en a écrit autant les pièces musicales que les accompagnements des chants.
Des chants dans le spectacle, toute la troupe les demandait. Anne Cuneo en a donc intégré dès l’écriture du texte. Ses sources ont été multiples. Plusieurs ont été écrits par elle. Un autre est une création de son frère Roger. Celui qui lance le spectacle est un chant traditionnel de chez nous. Un dernier est un poème écrit par Mélanie Meylan, une fille du Campe qui publia plusieurs ouvrages sous le pseudonyme de Cornélie Duval. Toutes les musiques des chants ont été composées ou profondément adaptées dans une recherche de cohérence. Comme à chaque occasion, la troupe a abordé l’apprentissage des paroles et des lignes mélodiques avec plaisir et enthousiasme. Elle n’a pas eu peur de la difficulté, certains chants comportant jusqu’à six voix !
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