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La Quinzaine Prodigieuse, Une Évocation
Théâtre d'été Vallée de Joux 2009La Compagnie du Clédar ouvre le Livre d'Histoire et en présente quelques pages allant de l'arrivée des Bourbaki à la Vallée de Joux, l'inauguration du chemin de fer en passant par l'exploitation de la glace.
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Le billet du président |
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Écrit par Claude Crausaz
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Samedi, 04 Juillet 2009 08:59 |
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Les amis et gens de la Vallée, que je croise ces jours me demandent : « Alors, ça avance ce spectacle ? »
Je leur réponds : « Oui ! ça fonctionne. Il y a encore du boulot, mais tout se met en place, la mise en scène, les décors, la musique, les chants, etc. » Puis avec un petit sourire au coin des lèvres, ils me disent : « Cette fois, y sera facile à comprendre ton théâtre ? » J’y vais alors d’une diatribe pour défendre nos spectacles précédents et notre choix délibéré de nous mettre à chaque fois au défi avec de nouveaux textes, des auteurs et des styles différents. Risques sous contrôle, puisque que nous les confions au talent de notre metteur en scène. C’est lui et son équipe qui trouvent les moyens d’entraîner le public dans les histoires que l’on raconte. |
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Le mot du Syndic |
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Écrit par Jeannine Rainaud-Meylan, Syndic
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Samedi, 04 Juillet 2009 09:09 |
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Les Autorités communales et la population du Chenit sont heureuses de vous accueillir au Brassus.
2009, année impaire, est synonyme de représentation du Clédar. La compagnie ne déroge donc pas à la tradition. Une fois encore, le site des futures représentations reste insolite puisqu’il s’agit cette fois de la nouvelle gare du Brassus. |
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La méthode du rempailleur de chaises |
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Écrit par Anne Cuneo
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Samedi, 04 Juillet 2009 09:18 |
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Dans le village italien où j’ai passé une partie de ma petite enfance, il y avait un rempailleur de chaises vieux comme Mathusalem qui, pendant la belle saison, travaillait sous une des portes-cochères de la grande place.
J’ai bientôt découvert que, si on s’arrêtait et qu’on lui posait des questions, il avait mille histoires à raconter. Des légendes à propos de tel ou tel bosquet familier, des scandales à propos de telle ou telle famille réputée, et il connaissait de façon détaillée l’histoire de toutes les maisons du village. C’est lui qui m’a donné la passion d’explorer le passé, car il le racontait de telle sorte que les tenants et les aboutissants qu’il vous indiquait pour chacun des brins d’herbe qui nous entourait, cela donnait – je n’avais que sept ans, mais j’ai très bien compris – non seulement une histoire, mais aussi une perspective. |
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Ceci n’est pas une gare ! |
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Écrit par Michel Toman
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Samedi, 04 Juillet 2009 09:35 |
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« L’histoire que nous allons vous raconter est une histoire vraie, une histoire d’ici, de cette vallée... »
C’est ainsi que parle la maîtresse de cérémonie au début du spectacle. Accueillante invitation à immerger le spectateur dans l’histoire locale dont tout le monde a entendu parler au moins une fois, mais que paradoxalement bien peu de gens connaissent vraiment. Histoire vraie ! Dans ces deux mots tient le défi de notre aventure, défi tant pour l’auteur que pour le metteur en scène, la costumière, la maquilleuse et aussi pour les interprètes. Voici pourquoi. Anne Cuneo, qui a eu l’idée de raconter cette Quinzaine Prodigieuse, a endossé durant des mois la blouse grisâtre de l’historienne et de la documentaliste. Elle est remontée aux sources les plus limpides et les plus sûres. Elle a ensuite tissé un récit à multiples entrées, sur la base de sa récolte de faits. |
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Une scénographie du transport |
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Écrit par Jean-Luc Taillefert
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Samedi, 04 Juillet 2009 09:58 |
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Jouer des contraintes qui nous sont imposées par un texte et un lieu m’a toujours plu. Trouver à les faire se rencontrer crée généralement une tension qui aiguillonne l’imaginaire des participants et celui du public. C’est le défi que m’a lancé la troupe du Clédar pour leur nouvelle création, en me proposant d’utiliser le dépôt d’une gare fraîchement décoffrée comme décor d’une page d’Histoire du XIXe siècle. |
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Le soldat inconnu et la tombe de l’interné |
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Écrit par Wilfred Berney
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Samedi, 04 Juillet 2009 10:09 |
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Dès le 29 janvier, renseigné par des réfugiés venus de Mouthe, on est au courant à la Vallée de Joux des malheurs de l’armée de l’est. Mais le matin du 1er février la surprise est totale pour l’armée suisse comme pour la population lorsque déferlent des colonnes de soldats par tous les chemins du Risoud. Et cela dure toute la journée.
La surprise passée l’accueil s’organise. Il sera exemplaire. « La population improvisa spontanément un service de subsistance ; chaque église chaque école chaque maison se trouva transformée en infirmerie, en logement ou en cuisine. Un long cortège de gens, bourgeois ou militaires, suisses ou français, serpentait sur toutes les routes. Les villages de la Vallée retentissaient du bruit des commandements et des appels des clairons. Et quand la nuit fut venue des feux de bivouac s’allumèrent dans les rues et sur les places publiques. Le lendemain il entrait encore un millier d’hommes » (Selon indications orales de Mlle Elisa Meylan du Campe née en 1900). Douze mille soldats de l’armée de l’est entrent ainsi à la Vallée. Ces « Bourbakis » sont accompagnés de cinq cents chevaux et sont armés de neuf canons et de milliers de fusils avec leurs munitions. |
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Les Bourbakis à la Vallée de Joux : histoire d’une défaite |
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Écrit par Anne Cuneo
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Samedi, 04 Juillet 2009 10:27 |
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Au début du XIXe siècle, l’Allemagne telle que nous l’entendons aujourd’hui n’existait pas encore ; elle était formée par une pléthore de petits Etats cherchant à s’unir.
Lors des révolutions de 1848 en Europe, une assemblée élue au suffrage universel avait proposé la couronne d’une Allemagne unifiée à Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse (la Prusse était le plus grand et le plus fort des Etats allemands), qui l’avait refusée : il ne voulait pas tenir son pouvoir du peuple souverain... La situation reste floue jusqu’en 1862, lorsque Otto von Bismark, fervent partisan de l’unité allemande, devient le ministre-président du roi de Prusse Guillaume Ier. Il décide que pour cimenter l’unité du pays autour de la Prusse, il n’y a que la guerre. Il fait passer par la force des réformes modernisant l’armée. Dès 1866, l’armée prussienne écrase l’armée autrichienne. |
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1er février 1871 jour mémorable |
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Écrit par Julia Aubert en 1871
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Samedi, 04 Juillet 2009 13:52 |
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Marie-Louise-Julia Aubert avait 19 ans lorsque les Boubakis entrèrent dans la Vallée de Joux. Elle était alors fiancée à Louis-Henri Aubert, qui se trouvait être mobilisé aux Verrières, là où le gros de l’armée de l’Est trouva refuge. Lorsqu’elle lui écrit cette lettre, elle est bien sûr loin de se douter que son fiancé participe au même moment à l’accueil de plus de cinquante mille soldats français.  Julia et Henri au temps de leurs fiançailles
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Distribution |
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Écrit par Webmaster
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Samedi, 04 Juillet 2009 14:18 |
La Quinzaine Prodigieuse (1871-1886)UNE ÉVOCATION |
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Lieu, dates et heures |
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Écrit par Webmaster
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Samedi, 04 Juillet 2009 14:50 |
GARE DU BRASSUS – VALLÉE DE JOUXDU 12 AOÛT AU 12 SEPTEMBRE
| Les mardis | | | 25 août, | 1er | et | 8 septembre | | Les mercredis | 12, | 19,
| 26 août, | 2 | et | 9 septembre | | Les jeudis | 13, | 20,
| 27 août, | 3 | et | 10 septembre | | Les vendredis | 14, | 21, | 28 août, | 4 | et | 11 septembre | | Les samedis | 15, | 22, | 29 août, | 5 | et | 12 septembre | | | | | | | | | | Dès 18h00 : | Accueil au « Café des Glacières », animation, plats de brasseries parisiennes | 20h30 :
| Spectacle |
Réservation et vente : www.cledar.ch ou à l’Office du tourisme, Le Sentier, tél. 021 845 17 77 Prix des places : Adultes Fr. 30.– Enfants jusqu’à 16 ans, étudiants et apprentis Fr. 15.– |
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Transports publics gratuits ! |
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Écrit par Webmaster
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Samedi, 04 Juillet 2009 15:09 |
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Les transports publics pour l’aller et le retour sont gratuits pour les spectateurs depuis chaque gare et arrêt de bus de la Vallée de Joux selon les horaires suivants. Trains TRAVYS | | Bus AVJ | | Aller – Horaire normal | | Aller – Horaire normal | Le Pont départ | 17h29 | 18h29 | 19h29 | | L’Orient | départ | 18h02 | | Le Brassus arrivée | 17h52 | 18h52 | 19h52 | | Le Pont | arrivée | 18h19 | | (Arrêts dans toutes les gares) Il n’est pas impossible que vous fassiez ici déjà la connaissance de quelques comédiens du Clédar. | | (Arrêts aux endroits habituels) Ce bus permet de prendre le train qui part du Pont à 18h29 avec à bord les comédiens du Clédar. | | Retour – Navettes spéciales | | Retour – Bus spécial | | Les mardis, mercredis, jeudis | | Les mardis, mercredis, jeudis | | Le Brassus | départ | 23h07 | | | Le Brassus | départ | 23h07 | | | Le Pont | arrivée | 23h30 | | | L’Abbaye | arrivée | 23h19 | | | Les vendredis et samedis | | Les vendredis et samedis | | Le Brassus | départ | 23h07 | 00h07 | | Le Brassus | départ | 23h07 | 00h07 | | Le Pont | arrivée | 23h30 | 00h30 | | L’Abbaye | arrivée | 23h19 | 00h19 | | (Arrêts dans toutes les gares) | | (Arrêts à L’Orient, Les Bioux et L’Abbaye) |
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Remerciements |
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Écrit par Georges-Henri Dépraz
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Samedi, 04 Juillet 2009 15:42 |
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La préparation de ce spectacle nous a entraîné à solliciter l’appui de nombreuses personnes et institutions. Nous tenons à remercier particulièrement... |
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Visite à la Glacière du lac Brenet |
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Écrit par P. du journal "Le Messager"
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Samedi, 04 Juillet 2009 15:53 |
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Dans les années 1880 paraissait chaque mercredi un journal intitulé « Le Messager ». Son existence fut courte, de l’ordre de quelques années. Mais nous y avons trouvé un article très intéressant décrivant dans le détail la manière dont l’activité des glacières débuta à la fin de 1879. |
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Une saga ferroviaire |
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Écrit par Daniel Reymond, directeur
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Samedi, 04 Juillet 2009 16:00 |
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Par sa situation à mille mètres d’altitude, la Vallée de Joux est restée longtemps à l’écart du monde, particulièrement en hiver où il était très malaisé, voire parfois impossible, d’être relié au plateau vaudois.
Le train devant le bâtiment des Glacières En 1870 le rail atteint Vallorbe. L’exploitation de la glace des lacs de la Vallée, entreprise durant l’hiver 1879 – 1880 engendre un trafic nouveau et important. De nombreux attelages descendent à Vallorbe tout d’abord, puis vers Croy où la glace est transbordée dans les wagons qui l’acheminent à Paris, Lyon et Genève. Ces transports ne pouvant se faire qu’en été, leur lenteur engendre des pertes considérables en raison de la fonte de la glace. La Société pour l’exploitation de la glace obtient en 1882 la concession pour un chemin de fer Le Pont – Vallorbe. |
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En attendant la création de... |
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Écrit par Didier Rey, directeur
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Samedi, 04 Juillet 2009 16:03 |
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Un nouveau train, tout beau, tout neuf, dans le prolongement du train des glaces, en direction de Bois d’Amont et Morez : chaque village s’est battu pour l’avoir. C’est la rive gauche qui a gagné !
L' "Autobus" de l'AVJ en gare du Pont, vers 1920 Quant à la rive droite, elle a dû se contenter d’une simple diligence postale... En attendant la création de... Née en 1920 d’une volonté politique de bénéficier d’un transport public au sud du Lac de Joux pour les villages de L’Abbaye, Les Bioux et L’Orient, l’AVJ appartient encore, à plus de 80%, à ses communes fondatrices, L’Abbaye, Le Lieu et Le Chenit. |
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Et si on allait au café ? |
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Écrit par Stéphan Misteli
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Samedi, 04 Juillet 2009 16:06 |
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« Et si on allait au café ? ». Aujourd’hui avec une telle question l’on comprend que la proposition est de boire un café, un thé ou un verre.
Notre cuisinier, David Ostinelli Il n’en allait pas de même à la fin du XIXe siècle. Le mot restaurant était en effet encore peu usité dans notre Vallée. Ainsi l’endroit où l’on pouvait boire un verre ou manger s’appelait un café. On connaît encore le Café du Lac et le Café du Pont ; on se rappelle peut-être du Café des Trois-Suisses ou du Café de la Frasse. |
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Les professionnels qui entourent la Compagnie du Clédar |
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Écrit par Georges-Henri Dépraz
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Samedi, 04 Juillet 2009 16:09 |
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Orgue de barbarie ERMAN |
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Écrit par Georges-Henri Dépraz
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Samedi, 04 Juillet 2009 16:14 |
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Anne Cuneo voulait un orgue de barbarie pour colorer musicalement son spectacle. Son frère Roger, grand amateur de ces instruments, nous orienta vers Jean-Paul Erman, à Genève.Jean-Paul Erman, facteur d’orgues de son métier, fut amené à réparer quelques pièces anciennes. C’est en 1973 que lui vint l’idée de construire son premier orgue de barbarie. Un 16 touches à bandes de papier. Deux ans plus tard, il créait le 27 touches ERMAN. Cet instrument ayant un succès toujours plus grand, il ouvre un atelier en 1982 et finit par se consacrer entièrement à la fabrication de ses orgues de barbarie. Plus d’un millier de pièces égrènent leur son caractéristique aux quatre coins du monde. |
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Vingt-sept notes, des voix et des chants |
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Écrit par Stéphan Misteli
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Samedi, 04 Juillet 2009 16:18 |
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Avec leurs vingt-sept notes pas toutes contigües, les orgues de barbarie Erman permettent de jouer un très large répertoire. Il n’en reste pas moins que la gamme de ces instruments est limitée et représente une contrainte pour le compositeur. Cette contrainte, Sylvain Frank Muster en a fait un défi qu’il s’est plu à relever. Quoi de plus stimulant en effet que de dompter les caractéristiques d’un instrument pour en faire un atout dans la création ? A cet exercice, notre compositeur a excellé. Ses œuvres, créées pour le spectacle, ont montré les multiples facettes de son talent. Il en a écrit autant les pièces musicales que les accompagnements des chants. |
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Plus de 4'000 spectateurs au Théâtre d'été Vallée de Joux 2009 |
Plus de 4'000 spectateurs ont franchi les portes du hangar de la gare du Brassus pour voir La Quinzaine Prodigieuse, Une Évocation de Anne Cuneo présentée dans le cadre du Théâtre d'été Vallée de Joux 2009. |
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Actualité culturelle
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