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Naissance d'Hamlet, Une fantaisie
Théâtre d'été Vallée de Joux 2005Où comment l'on suit William Shakespeare dans l'écrtiture de Hamlet et dans la mise sur pied de la Première.
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Billet du Président |
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Écrit par Claude Crausaz
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
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« Il va falloir trouver une idée de spectacle, sinon on va se retrouver sur la paille » dit Maître John Heminges dans la première réplique de notre spectacle. Comme la troupe de Shakespeare, le Clédar a besoin d'un texte, d'un auteur, de metteurs en scène, d'idées nouvelles pour continuer à exister, à surprendre, à se faire plaisir et à en donner. Anne Cuneo, dans son texte, a comparé et juxtaposé les questionnements et les tribulations d'une troupe du XVIème siècle, de la gestation d'un spectacle à sa première, à la problématique d'une compagnie amateur genre Clédar. Cette quête pourrait se résumer par le début de la célèbre réplique d'Hamlet « Etre ou ne pas être » ou plus concrètement « faire ou ne pas faire ». |
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Le mot du Syndic |
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Écrit par Jeannine Rainaud-Meylan, Syndic
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
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Le Clédar a 20 ans ! 20 ans déjà ou 20 ans seulement, avec 10 spectacles à la clé. Ces représentations nous ont tous transportés dans des sites insolites, en passant du bord du lac à la forêt du Risoud, du cirque à une patinoire, d'un manoir à une zone industrielle et dans 2 scieries. Enfin, cette année, nous serons dans un théâtre élisabéthain, créé pour l'occasion. A chaque fois, tant la qualité des représentations que l'enthousiasme que les acteurs manifestent ont toujours su nous séduire. Je suis donc persuadée que cet été encore, ils sauront nous surprendre, nous étonner et nous promener dans l'imaginaire et le rêve. |
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Anne Cuneo |
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Écrit par Georges-Henri Dépraz
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
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Mercredi 21 avril 2004, 8 heures 37. Je clique sur « envoyer ». Je viens d'écrire à Anne Cuneo. Comme le Clédar veut faire du Shakespeare en 2005, il paraît logique de s'adresser à cette romancière passionnée par l'auteur d'Hamlet pour tenter d'en savoir un peu plus sur ce XVIème siècle anglais finissant qu'elle a si somptueusement décrit dans son livre « Objets de splendeur ». Peut-être aura-t-elle une heure ou deux à nous consacrer ? Essayons ! Mercredi 21 avril 2004, 9 heures 11. Mon ordinateur m'indique la réception d'un message. « Oui, cela m'intéresse de discuter avec vous, d'autant plus que je traîne depuis deux ou trois ans une idée qui pourrait vous intéresser, au vu de votre site que je viens d'aller visiter. Appelez-moi sur mon natel… on pourrait peut-être trouver un moment pour se voir. Amicalement Anne Cuneo » |
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La musique au XVIème |
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Écrit par Bernard Meylan
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
The man that hath no music in himself,
Nor is not moved with concord of sweet sounds, Is fit for treasons, stratagems, and spoils; […] Let no such man be trusted. (The Merchant of Venice) L'homme qui ne porte en soi ni musique Ni qui n'est mû par l'harmonie des sons, Est susceptible de trahisons, stratagèmes et brigandages; […] Méfions-nous d'un tel homme. (Le Marchand de Venise, William Shakespeare) |
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Abécédaire du parfait spectateur |
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Écrit par Sophie Gardaz et Michel Toman
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
A comme Anglais : Georges Clemenceau disait : « L'anglais, ce n'est jamais que du français mal prononcé ». B comme Boisson : pour entrer dans leur rôle, les acteurs du Clédar ont délaissé leurs breuvages traditionnels au profit de la bière brune, la Guinness de préférence. Belle conscience professionnelle (voir lettre H). C comme Cuneo : a connu Shakespeare. Ou du moins, plus personne n'en doute. D comme Dramaturgie : c'est l'histoire d'une troupe (le Clédar) qui donne un spectacle (Naissance d'Hamlet) où il est question d'une troupe (celle du Globe) qui crée un spectacle (Hamlet de Shakespeare). E comme Elisabéthain : âge d'or du théâtre anglais. Ne jamais oublier que la mort de cette période glorieuse est due à l'accession au pouvoir des puritains (1642). F comme Fiction : lieu-dit de tous les possibles. La scène de théâtre est un de ces lieux où la fiction s'incarne. G comme Guerre : avec l'amour, le pouvoir et l'argent, c'est un des thèmes favoris de Shakespeare. S'accommode à la sauce tragique, dramatique ou comique. H comme Hamlet : héros mythique. Aussi fameux que Buckingham Palace, Sir Alec Guinness ou la bière brune (voir lettre B). |
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Un doux cocon pour le théâtre (I) |
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Écrit par Marc Jeannet, ingénieur civil et charpentier
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Tout a commencé il y a à peu près une année lorsque j'ai été contacté par la Compagnie du Clédar pour expertiser le théâtre élisabéthain du Malacuria. Théâtre élisabéthain ? … Malacuria ?... des noms qui ne me disaient pas grand-chose… Le théâtre élisabéthain est une structure où l'on joue du théâtre ! Bon, mais pas n'importe quelle structure. Nommée Puits à Coqs ou Cockpit, en référence aux combats de coqs qui se jouaient dans ces lieux, elle offre la particularité d'une scène posée en contrebas, au centre du public placé dans des galeries circulaires. Bref, il s'agit d'un tube de plusieurs étages, à ciel ouvert, coupé par la scène qui est protégée des intempéries, le public se trouvant soit assis et protégé dans les galeries composant le bord du tube, soit debout et exposé au centre du tube. Vous m'avez compris ? Si ce n'est pas le cas consultez les pages du site du Globe, www.shakespeares-globe.org, car c'est LE théâtre élisabéthain qui a été récemment reconstruit à l'identique à Londres, au bord de la Tamise, …et vous comprendrez tout. |
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Un doux cocon pour le théâtre (II) |
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Écrit par Le Clédar
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Nous l'avons voulu démontable et transportable. Pour l'offrir à ceux qui auraient envie de se l'approprier, temporairement ou définitivement et n'importe où ! Caractéristiques principales - Ce « doux cocon pour le théâtre », comme il a été nommé a une capacité de 250 spectateurs assis.
- Il est conçu au départ comme un théâtre élisabéthain. La scène s'avance profondément dans le public qui entoure pratiquement l'aire de jeu. Elle est surmontée d'un plafond (le Paradis) et son plancher possède des trappes (l'Enfer).
- Le fond de scène possède trois entrées surmontées d'un balcon. Des coulisses et des loges sont placées derrière la scène.
- Le public est disposé sur des gradins.
- L'enveloppe du bâtiment est composée d'un film PVC opaque. Il est donc possible d'obscurcir l'ensemble du théâtre, même en journée.
- Cette construction est démontable et transportable. Elle a été construite pour du théâtre, mais elle peut également accueillir d'autres manifestations culturelles (musique, danse) ou sociales (congrès, conférences, réunion d'entreprises, etc.).
- La disposition intérieure peut-être modifiée.
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Un compagnon charpentier au Clédar |
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Écrit par Le Clédar
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Parmi les fidèles des aventures du Clédar il est un personnage tout à fait extraordinaire. Son nom est Patrick Schor. Cet éducateur a d'abord appris charpentier. Puis il a fait son tour de France comme compagnon. De nombreux ouvrages de charpente portent sa griffe. Il lui est resté de cette période de compagnonnage une compétence, une loyauté et un dévouement qui en ont fait un homme particulièrement attachant et un grand ami du Clédar. Au «Cimetière des voitures», en 1999, il était déjà là. Tous les soirs, dans les coulisses, il avait un œil sur tout. Se penchant sur un moteur de voiture récalcitrant, réglant les tuyères du chauffage, assurant un élément de décor défectueux qu'il avait été le seul à repérer, il ne manquait jamais, calmement, d'encourager les comédiens en veillant à leur sécurité. En 2001, à la scierie du Moulin à L'Abbaye Patrick a passé tout son temps libre à transformer, aménager et redimensionner les lieux pour présenter «Le Printemps» de façon très originale. |
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Le Globe de Londres |
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Écrit par Georges-Henri Dépraz
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Dès qu'il fut décidé que le thème pour le Théâtre d'Eté Vallée de Joux 2005 serait Shakespeare, il devint clair que nous devions aller visiter le nouveau théâtre du Globe à Londres. Peu après, la première rencontre avec Anne Cuneo transforma cette certitude en impatience. C'est ainsi que le comité du Clédar s'embarqua un beau matin de juin 2004 pour aller à la rencontre du grand William dans ce lieu mythique au coeur de Londres. Un peu d'histoire Le Globe original, contemporain de Shakespeare fut construit en 1599. La ville de Londres était à cette époque en pleine expansion. Sa population venait de doubler en une cinquantaine d'années pour atteindre 200'000 habitants. Elle allait devenir peu après la plus grande ville d'Europe. Sous le règne d'Elisabeth 1ère, notamment après la victoire sur l'invincible armada espagnole, on assiste à une exceptionnelle floraison littéraire et artistique. C'est une véritable explosion de talents où le théâtre tient une place prépondérante. Au moment où le jeune Shakespeare, fils d'un marchand aisé de la campagne, décide de monter sur scène, il n'existe que quatre théâtres à Londres, tous en banlieue, sur la rive droite de la Tamise. Le conseil de la Cité compte, en effet, trop de puritains, qui considèrent les représentations théâtrales comme une incitation au vice et au désordre. Pour se soustraire à leur censure, les acteurs sont contraints de jouer en dehors des limites de la ville. En 1613, un coup de canon tiré pendant une représentation d'Henry VIII mit le feu au théâtre qui fut complètement détruit. Un second Globe fut construit au même endroit et resta en fonction jusqu'au décret publié par l'administration puritaine en 1642 qui interdisait toute activité théâtrale. Le Globe fut démoli en 1644 pour faire de la place pour de nouvelles constructions. |
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Distribution |
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Écrit par Le Clédar
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Conception théâtre: Marc Jeannet Construction - scénographie: Patrick Schor Lumière: Romain Rossel Accessoires: Jocelyne Page Conception costumes: Nadia Cuénoud Réalisation costumes: Isabelle Boucharlat Christine Emery Arielle Feurich Conception maquillages et coiffures: Nathalie Mouchnino Dominique Jaquet Suivi maquillages: Jocelyne Berktold Dominique Guillaume-Gentil Directeur de combats: Michael M. Hewer Cuisine - animation: François Oberson Nicole Rochat Andrée Rochat Marica Crausaz Heidi Groth Illustration de l'affiche: Œuvre de Nicole de Montmollin Production: La Compagnie du Clédar | Jeu: | | Brigitte Baudat | Marianne / Osric | | Jocelyne Berktold | Mary | | Jean-Marc Cloux | Dominique - Barnardo / Fortinbras | | Claude Crausaz | Thomas | | Laurent Crausaz | Apprenti charpentier | | Georges-Henri Dépraz | John Heminges - Claudius | | Jacques-Henri Dépraz | Michael - Marcellus / Gertrude | | Mireille Dépraz | Dame Anne | | Dominique Guillaume-Gentil | Suzan | | Corinne Lamy-Chappuis | Henry Condell - Horatio / Lisbeth | | Dominique Misteli | André - Ophélie / Crieur public | | Marceau Misteli | Apprenti charpentier | | Stéphan Misteli | Richard Burbage - Hamlet | | Valérie Monnier | Marguerite / Ambassadeur | | Nicole Pellaz | Rose / Robert - Laërtes | | Jacky Vantalon | Will Shakespeare - Francisco | | Christian Vullioud | Ben | | | Musiciens: | | Bernard Meylan | Barnabé | | Thierry Dagon | Musicien | | Marc Liardon | Peter | | | | |
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Un Shakespeare, ça ne se refuse pas ! |
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Écrit par Nadia Cuénoud & Le Clédar
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
C'est Sophie Gardaz qui m'a amenée à accepter ce travail. Après un premier Shakespeare partagé ensemble il y a 15 ans, un « Roméo & Juliette » de jeunesse, monté par Denis Maillefer, cette proposition de « La naissance d'Hamlet » tombe à pic! De toute façon un Shakespeare, ça ne se refuse pas.
Et puis l'idée de la pièce d'Anne Cuneo colle d'emblée avec cette troupe amateur qui dégage une forte volonté d'aboutir un projet et transmet son engagement à force de charisme et de générosité! Je souhaite que mon plaisir de plonger dans les pourpoints du XVIème, de mélanger les teintures, de choisir les étoffes, de couper et de coudre pour la Compagnie du Clédar donne autant de régal aux yeux des spectateurs que j'en ai à concevoir ces costumes. Nadia Cuénoud |
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La vraie histoire de l'homme des Tavernes |
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Écrit par Stéphan Misteli
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Il est une évidence que la manière de manger et de boire a subi une évolution considérable au travers des millénaires. L'homme de la préhistoire mange des fruits, des coquillages, quelques herbes et de la viande crue. Jusqu'à ce qu'il découvre qu'il peut modifier la consistance de ses aliments avec le feu. C'est, en quelque sorte, l'invention de la cuisine ; la nourriture n'est plus consommée brute, elle est apprêtée. Les égyptiens connaissent déjà le pain et une sorte de bière appelée zythum. Ils mangent des poissons, des viandes, beaucoup de fruits et du miel. Les grecs y ajoutent des gâteaux et l'un d'eux écrit un ouvrage sur la « Nourriture des gens bien portants ». |  |
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L'escrime à l'époque de Shakespeare |
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Écrit par Michael M. Hewer
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Entre la fin du16e et le début du 17e siècle, coexistent 5 systèmes ou écoles d'escrime en Europe : - L'école espagnole, presque occulte, est tenue le plus possible secrète par ses maîtres d'armes.
- L'école allemande des Marxbrüder et Federfechter, qui tente d'adapter les techniques médiévales aux nouvelles armes plus légères.
- L'école française, qui n'a pas encore commencé à se faire remarquer et qui n'existe pratiquement pas dans la littérature d'escrime.
- L'école anglaise, qui prône une escrime de taille avec des épées plus courtes et lourdes et le bouclier.
- L'école italienne, qui utilise des rapières, des épées avec une lame longue et fine et une protection de la main en forme de panier. Elle développe les liens avec les sciences comme les mathématiques, se fonde sur l'escrime d'estoc et découvre l'escrime en opposition.
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Happy Birthday |
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Écrit par Nos amis
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Un spectacle à la Vallée, c'est tellement plus qu'un événement culturel et artistique, c'est le bonheur, la fraternité, c'est chaque fois la fête. C'est en 1984, que je découvre cette vallée, grâce à l'école de musique du Sentier, qui me demande des cours de théâtre. Je la découvre cette vallée, dure, austère, mais authentique, sincère et si conviviale. Aujourd'hui, j'en suis amoureux et je la fréquente toute l'année. En hiver, pour ses randonnées à ski, en automne pour ses bolets et en été pour y voir éclore une plante aux fleurs originales et extraordinaires : L'EPHEMERE. En tant que simple jardinier, je suis très fier de voir cette fleur rare, multicolore, aux parfums enivrants, continuer de fleurir tous les deux ans vers la fin de l'été. |
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Vingt ans de théâtre |
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Écrit par Le Clédar
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
C'était en 1984. L'école de musique de la Vallée de Joux avait mis sur pied un cours d'art dramatique. Pour les animer, elle avait engagé un morgien alors totalement inconnu dans notre région : Gérard Demierre.
Plusieurs comédiens du Cercle Littéraire ainsi que d'autres amateurs s'y inscrivirent et furent immédiatement conquis par ce saltimbanque venu de la plaine. En effet, le travail avec un metteur en scène professionnel aussi charismatique que Gérard Demierre constituait une véritable révolution dans la manière d'aborder la scène et ne pouvait pas ne pas laisser de traces. |
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Hamlet, l'épopée d'une vengeance |
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Écrit par Anne Cuneo
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
(résumé de la pièce de William Shakespeare) Hamlet est une légende qui remonte à la nuit des temps. Le thème de cette histoire, c'est la vengeance, un sujet dont les Anglais étaient par-ticulièrement friands. Mais l'histoire d'Hamlet revue par Shakespeare élève ce thème à un niveau de poésie et de suspense jusque-là inconnu. |
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Nicole de Montmollin |
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Écrit par Le Clédar
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Cette amie du Clédar est née à Elim, dans le nord du Transvaal en Afrique du Sud. Son enfance s'est passée à marcher pieds nus dans la brousse africaine et son adolescence à apprivoiser le froid à Lausanne. Au moment de sa vie où elle doit choisir une profession elle est tentée par les Beaux Arts. Mais sa mère l'en dissuade, convaincue qu'il fallait qu'elle apprenne un « vrai » métier ! C'est ainsi qu'elle obtient une licence en sociologie en 1982 et que pendant une dizaine d'années elle enseigne l'anglais et le dessin dans un collège vaudois. En 1993 elle décide que le dessin et la peinture vont désormais avoir la priorité. Elle suit de nombreux cours, notamment une initiation à la peinture à l'huile chez Sonja Rosalia Bauters de l'Académie d'Anvers, puis travaille avec Claire Koenig à Vevey et à Trace Ecart à Bulle. Elle expose à plusieurs reprises en Suisse romande. |
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Rencontres avec Hamlet |
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Écrit par Anne Cuneo
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Mardi, 01 Mars 2005 01:00 |
Entre 2000 et 2005 Hamlet a 400 ans. C'est la pièce la plus jouée du monde, et souvent une des plus incomprises. J'ai découvert Hamlet en travaillant avec Benno Besson (metteur en scène de renommée mondiale qui a grandi à Yverdon). Auparavant, je l'avais vu au théâtre et surtout au cinéma ; à chaque fois, j'avais suivi l'intrigue sans vraiment prêter attention aux détails. En travaillant le mot à mot lors des mises en scène de Besson auxquelles j'ai assisté, j'ai enfin réalisé les dimensions et l'importance de ce texte. |
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Plus de 4'000 spectateurs au Théâtre d'été Vallée de Joux 2009 |
Plus de 4'000 spectateurs ont franchi les portes du hangar de la gare du Brassus pour voir La Quinzaine Prodigieuse, Une Évocation de Anne Cuneo présentée dans le cadre du Théâtre d'été Vallée de Joux 2009. |
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Actualité culturelle
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La Bâtie 2010, un festival résolument moderne
La plus importante manifestation pluridisciplinaire romande s’ouvre à Genève ce 3 septembre. Pas de pièces classiques à l’affiche, mais des artistes tournés plutôt vers le virtuel et le numérique. Points forts: une fenêtre sur l’Afrique et un accueil spécial réservé au Belge Alain Platel.
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«Rénover les violons de la Shoah fait mal aux doigts»
Souvent rescapés des ghettos et des camps de concentration d’Europe de l’Est, dix-huit violons restaurés par Amnon Weinstein font l’objet d’une exposition et de concerts en Valais, où se tient le 46e Festival international de musique de Sion. Le Maître luthier israélien s’est confié à swissinfo.ch.
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Bernard Liègme: «Je ne suis qu’un greffier…»
Il était temps de rendre à Bernard Liègme, acteur, auteur, metteur en scène, tout ce qu’il avait donné au théâtre durant cinquante années de passion. C’est ce que l’éditeur Bernard Campiche vient de faire, en deux volumes.
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Jean Calvin, amusant décapage
Des comédiens inspirés «détachent» le Réformateur de son cadre pour le mettre dans le présent. Dans la vieille Genève, ils partent sur les traces de leur héros au fil d’une balade coquine.
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Les «Faiseurs de Suisses» dansent et chantent!
Le célébrissime film de Rolf Lyssy, avec Emil Steinberger, revit: plus de 30 ans après leur sortie en 1978, «Les Faiseurs de Suisses» se transforment en comédie musicale, avec des chansons qui en renforcent la charge pamphlétaire.
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